(G.Abolin/O.Pont)
Le temps n'est rien, il n'est qu'un leurre
Il efface tout, calme les douleurs
On se retrouvera, un jour, ailleurs
Où le regard ne porte pas
Et on se reconnaîtra
Lisa, Paolo, William, Niño, (Thomas)
Chez Rudesky, en Italie
Le temps ne nous arrêtera pas
C'est par lui qu'on se retrouvera
Dans une autre vie, ici ou là
Où le regard ne porte pas
Savent-ils que l'on peut mourir de chagrin
Que le temps de rien, d'un baiser, d'une histoire
On se retrouve déjà au bout du chemin
Où le regard ne porte pas