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C'est pareil ailleurs
Encore un jour à attendre
Parmi ces gens que je ne comprends pas
Quand il est midi et que ton ombre
Est plus grande que toi, tu ne sais pas
Partout pareil, chacun chez soi au milieu des autres
Et je ne veux pas rester seul, j'attends
Il n'y a que l'image à la télévision
Avec ou sans les voix je ne la comprends pas
Je recrée mes amis comme s'ils étaient là
Que faire pour tuer le temps à part jouer ?
Attendre que quelqu'un me comprenne
Ou que je puisse savoir en quoi c'est différent
Ni triste, ni gai, j'attends, simplement
Sans bruit, sans lumière, je ne ressens rien
Ma mémoire me rappelle d'où je viens
J'attends encore, sans bruit, sans rien, de me sentir chez moi
Encore un jour à attendre
Avant que tu ne sois là et m'éclaires de ta voix
Encore un jour avant de comprendre
Ce que j'entends et ce que je vois
Parmi ces gens que je ne comprends pas
Quand il est midi et que ton ombre
Est plus grande que toi, tu ne sais pas
Partout pareil, chacun chez soi au milieu des autres
Et je ne veux pas rester seul, j'attends
Il n'y a que l'image à la télévision
Avec ou sans les voix je ne la comprends pas
Je recrée mes amis comme s'ils étaient là
Que faire pour tuer le temps à part jouer ?
Attendre que quelqu'un me comprenne
Ou que je puisse savoir en quoi c'est différent
Ni triste, ni gai, j'attends, simplement
Sans bruit, sans lumière, je ne ressens rien
Ma mémoire me rappelle d'où je viens
J'attends encore, sans bruit, sans rien, de me sentir chez moi
Encore un jour à attendre
Avant que tu ne sois là et m'éclaires de ta voix
Encore un jour avant de comprendre
Ce que j'entends et ce que je vois
Le trône de glace
En attendant je tremble encore
J'ai peur d'y retrouver la mort
Ça me ferait mal une fois encore
Dans ma tête, dans mon corps
Ces temps-ci, ça va mieux pour moi
Je prends même du plaisir à exécuter
Car ce n'est pas moi qui meurs
Je me sens de moins en moins faible
Le bon temps est fini, tout a changé, j'ai grandi
Il ne sert à rien d'insister, je n'ai plus le temps
Il faut juste savoir choisir pour ne pas tout tenter et tout faire à moitié
C'est agréable mais c'est assez
Dommage, je n'en aurai même pas profité
Mais le temps passe trop lentement
Je n'en peux plus d'attendre
Mais la victoire est agréable
Comme le soleil du printemps
Et on se bat parce qu'on y croit
En attendant les jours suivants
Le bon temps est fini tout a changé
Il ne sert à rien d'insister
Il faut juste savoir s'arrêter
Et ne surtout pas tout rater
J'ai peur d'y retrouver la mort
Ça me ferait mal une fois encore
Dans ma tête, dans mon corps
Ces temps-ci, ça va mieux pour moi
Je prends même du plaisir à exécuter
Car ce n'est pas moi qui meurs
Je me sens de moins en moins faible
Le bon temps est fini, tout a changé, j'ai grandi
Il ne sert à rien d'insister, je n'ai plus le temps
Il faut juste savoir choisir pour ne pas tout tenter et tout faire à moitié
C'est agréable mais c'est assez
Dommage, je n'en aurai même pas profité
Mais le temps passe trop lentement
Je n'en peux plus d'attendre
Mais la victoire est agréable
Comme le soleil du printemps
Et on se bat parce qu'on y croit
En attendant les jours suivants
Le bon temps est fini tout a changé
Il ne sert à rien d'insister
Il faut juste savoir s'arrêter
Et ne surtout pas tout rater
Mes désirs
Ça chauffe à peine, c'est déjà trop long
Seul comme à plusieurs, c'est vraiment trop bon
Et lorsque ça rentre, ça fait tant de bien
Toujours plus vite, on ne pense à rien
Tu sais bien que tu ne pourras pas résister
À l'envie de chercher à assouvir tes désirs, à en mourir
C'est toujours nouveau, chaque fois différent
Dès le lendemain, on en veut autant
Ici comme ailleurs, c’est pas important
La seule chose qui compte : que ça dure longtemps
Tu sais bien que tu ne pourras pas résister
À l'envie de chercher à assouvir tes désirs, à en mourir
C'est toujours aussi bien, on recommence enfin
Je vais pouvoir assouvir mes désirs
C'est toujours aussi bien, on recommence demain
Je ne souhaite que cela ou mourir
C'est encore plus fort quand arrive la fin
Qu'on ne se sent plus, qu’on ne peut plus rien
On n’a qu'une envie, de recommencer
Mais on ne peut plus, on a fait le plein
Tu sais bien que tu ne pourras pas résister
À l'envie de chercher à assouvir tes désirs, à en mourir
Seul comme à plusieurs, c'est vraiment trop bon
Et lorsque ça rentre, ça fait tant de bien
Toujours plus vite, on ne pense à rien
Tu sais bien que tu ne pourras pas résister
À l'envie de chercher à assouvir tes désirs, à en mourir
C'est toujours nouveau, chaque fois différent
Dès le lendemain, on en veut autant
Ici comme ailleurs, c’est pas important
La seule chose qui compte : que ça dure longtemps
Tu sais bien que tu ne pourras pas résister
À l'envie de chercher à assouvir tes désirs, à en mourir
C'est toujours aussi bien, on recommence enfin
Je vais pouvoir assouvir mes désirs
C'est toujours aussi bien, on recommence demain
Je ne souhaite que cela ou mourir
C'est encore plus fort quand arrive la fin
Qu'on ne se sent plus, qu’on ne peut plus rien
On n’a qu'une envie, de recommencer
Mais on ne peut plus, on a fait le plein
Tu sais bien que tu ne pourras pas résister
À l'envie de chercher à assouvir tes désirs, à en mourir
Ils étaient là avant
Depuis tout petit, ça me fait le même effet
Rouge et dur, vert et doux, boueux ou sablé
Qu'il pleuve ou qu'il vente, deux ou trois degrés
Je n'ai qu'une idée, demande à Pinet...
Avec les copains, on ne pensait qu'à ça
Quand on était petits, on ne faisait que ça
Avant les filles, après l'école, haha !
Et il est toujours là !
Cela fait bien longtemps que je le sais
Personne ne pourra jamais les remplacer
Après tant d'années, on s'est si bien marré
Ce sont mes amis, la camaraderie
Tu peux me laisser tomber, je ne serai jamais seul
Tu peux même me faire mal, je pourrai t'oublier
Ne me demande pas de choisir, tu ne sais pas
Qu'ils sont plus important : ils étaient là avant !
Rouge et dur, vert et doux, boueux ou sablé
Qu'il pleuve ou qu'il vente, deux ou trois degrés
Je n'ai qu'une idée, demande à Pinet...
Avec les copains, on ne pensait qu'à ça
Quand on était petits, on ne faisait que ça
Avant les filles, après l'école, haha !
Et il est toujours là !
Cela fait bien longtemps que je le sais
Personne ne pourra jamais les remplacer
Après tant d'années, on s'est si bien marré
Ce sont mes amis, la camaraderie
Tu peux me laisser tomber, je ne serai jamais seul
Tu peux même me faire mal, je pourrai t'oublier
Ne me demande pas de choisir, tu ne sais pas
Qu'ils sont plus important : ils étaient là avant !
Où aller ?
Je me suis perdu, je ne sais pas où aller, ni quoi faire non plus
Je ne suis pas déçu, je ne peux rien regretter : ce que je voulais, je l’ai eu
Je me suis perdu, je ne sais pas où regarder, ni quoi rêver non plus
Je ne suis pas déçu, je ne peux rien regretter : ce que les autres ont, je l’ai eu
Mais alors à quoi penser pour me faire oublier ceux que j’ai perdus
Parce que de mon côté, j’ai assez attendu et maintenant je sais...
Que le temps est passé pour nous de nous amuser
On pouvait continuer mais je ne voulais pas me tromper
Je serais malheureux de ne pas être parti
Maintenant, ce que je veux, c'est faire ce dont j’ai envie
Je me suis perdu quelque part où je le voulais, quelqu'un peut-il m'aider ?
Je ne suis pas déçu, tout est blanc, je le savais mais je suis bien accompagné
C’est une réelle chance d'avoir tant appris, mais c’était difficile aussi
Dorénavant, je le sais, je ne veux plus qu'être heureux, peux-tu m'aimer aussi ?
Tout le temps que j'ai passé là-bas était pour toi
Je voulais te connaître mieux, je te devais bien ça
Nous devrons nous aimer tous les deux pour être heureux
Et ne jamais oublier d'où chacun est arrivé
Comment savoir si j’ai vraiment fait le bon choix
Ç'aurait été tellement facile de ne pas partir comme ça
Aurais-je pu trouver mon bonheur comme je t’ai trouvée toi ?
On ne peut revenir en arrière, tant mieux, c'est très bien comme ça
Je me suis perdu, je ne sais pas où aller, parfois je me sens triste
Je ne suis pas déçu, je ne veux rien regretter, parfois je suis heureux
Au dehors, c’est la vie, j'y regarde avec envie, je ne doute pas
Quand c'est de moi qu'il s'agit, que je fasse ce dont j'ai envie, cela ne regarde que moi
Où aller pour y arriver, qui voudrait bien m'aider ?
Je crois que le plus important est de se faire aimer
Je vais faire ce que je peux avec toi pour être heureux
Et sans rien regretter de ce que j’aurais raté
Je ne suis pas déçu, je ne peux rien regretter : ce que je voulais, je l’ai eu
Je me suis perdu, je ne sais pas où regarder, ni quoi rêver non plus
Je ne suis pas déçu, je ne peux rien regretter : ce que les autres ont, je l’ai eu
Mais alors à quoi penser pour me faire oublier ceux que j’ai perdus
Parce que de mon côté, j’ai assez attendu et maintenant je sais...
Que le temps est passé pour nous de nous amuser
On pouvait continuer mais je ne voulais pas me tromper
Je serais malheureux de ne pas être parti
Maintenant, ce que je veux, c'est faire ce dont j’ai envie
Je me suis perdu quelque part où je le voulais, quelqu'un peut-il m'aider ?
Je ne suis pas déçu, tout est blanc, je le savais mais je suis bien accompagné
C’est une réelle chance d'avoir tant appris, mais c’était difficile aussi
Dorénavant, je le sais, je ne veux plus qu'être heureux, peux-tu m'aimer aussi ?
Tout le temps que j'ai passé là-bas était pour toi
Je voulais te connaître mieux, je te devais bien ça
Nous devrons nous aimer tous les deux pour être heureux
Et ne jamais oublier d'où chacun est arrivé
Comment savoir si j’ai vraiment fait le bon choix
Ç'aurait été tellement facile de ne pas partir comme ça
Aurais-je pu trouver mon bonheur comme je t’ai trouvée toi ?
On ne peut revenir en arrière, tant mieux, c'est très bien comme ça
Je me suis perdu, je ne sais pas où aller, parfois je me sens triste
Je ne suis pas déçu, je ne veux rien regretter, parfois je suis heureux
Au dehors, c’est la vie, j'y regarde avec envie, je ne doute pas
Quand c'est de moi qu'il s'agit, que je fasse ce dont j'ai envie, cela ne regarde que moi
Où aller pour y arriver, qui voudrait bien m'aider ?
Je crois que le plus important est de se faire aimer
Je vais faire ce que je peux avec toi pour être heureux
Et sans rien regretter de ce que j’aurais raté
La ville
Le soir on marche vite, on court, sans un seul regard alentour
Sur les modernes paysages de la grande cité sans âge.
On croit la connaître, on a tort, n’est-elle plus pour nous qu’un décor ?
Ce ne fut pourtant pas facile, ne croyez pas que, comme ça
A d’un seul coup surgi la ville qui emprisonne tous nos pas
Au bord de la grève, il n’y avait rien ou peut-être un rêve et aussi, plus loin
Loups et forêt noire de nos cauchemars
L’espoir et la peur ont fait cette ville et vite son cœur bondit hors de l’île.
De dessous la terre, on tira la pierre et dans la poussière on en fit des murs
La vie serait sûre
De partout sur terre on vit affluer les nobles matières et les gens pressés
Avec le talent et les connaissances, le travail des hommes, aussi leur souffrance
La ville grandit
On creusa plus bas, construisit plus haut, plus vite et plus loin, du laid et du beau
Puis on détruisit puis reconstruisit, affolés peut-être du rêve parti
Les peurs toujours là.
Non, ça n’a pas été facile de construire la grande ville
Où chacun, en rentrant chez soi, tous les soirs, allonge le pas
Les forêts ont été coupées, aucun loup ne vient plus rôder
Et le dernier depuis longtemps a rejoint un livre d’enfants
Mais pourquoi alors cette peur qui le soir affole nos cœurs ?
Un autre monstre est parmi nous peut-être pire que le loup
Il n’a pas de nom, et pas d’âge, nos lumières l’ont réveillé.
Arrive-t-il d’un long voyage, ce monstre froid, et sans visage,
Où était-il là le premier ?
Sur les modernes paysages de la grande cité sans âge.
On croit la connaître, on a tort, n’est-elle plus pour nous qu’un décor ?
Ce ne fut pourtant pas facile, ne croyez pas que, comme ça
A d’un seul coup surgi la ville qui emprisonne tous nos pas
Au bord de la grève, il n’y avait rien ou peut-être un rêve et aussi, plus loin
Loups et forêt noire de nos cauchemars
L’espoir et la peur ont fait cette ville et vite son cœur bondit hors de l’île.
De dessous la terre, on tira la pierre et dans la poussière on en fit des murs
La vie serait sûre
De partout sur terre on vit affluer les nobles matières et les gens pressés
Avec le talent et les connaissances, le travail des hommes, aussi leur souffrance
La ville grandit
On creusa plus bas, construisit plus haut, plus vite et plus loin, du laid et du beau
Puis on détruisit puis reconstruisit, affolés peut-être du rêve parti
Les peurs toujours là.
Non, ça n’a pas été facile de construire la grande ville
Où chacun, en rentrant chez soi, tous les soirs, allonge le pas
Les forêts ont été coupées, aucun loup ne vient plus rôder
Et le dernier depuis longtemps a rejoint un livre d’enfants
Mais pourquoi alors cette peur qui le soir affole nos cœurs ?
Un autre monstre est parmi nous peut-être pire que le loup
Il n’a pas de nom, et pas d’âge, nos lumières l’ont réveillé.
Arrive-t-il d’un long voyage, ce monstre froid, et sans visage,
Où était-il là le premier ?
Marquis in Spades
J'aimerais tant que tu comprennes que je suis fais pour détruire sans raison
Il est encore temps de se venger de toutes ces débutantes, de toutes ces trainées
Les décharges vitales toutes avalées et nos corps délaissés, ennuyés...
Fus-je assez bon pour te briser ?
Et tout ce que je vois est en moi
Car je suis l'un d'entre eux tant aimé
Un état d'impuissance que seul l'argent peut aider
Nous savons qui vous êtes et d'où vous venez
Est ton innocence tout ce que tu peux donner ?
Fus-je assez bon pour te briser ?
Et sur la banquette arrière, la poussière d'ange retournait vers les étoiles
Fus-je assez bon pour te briser ?
Et dans cette disgrâce, nous nous reverrons à un autre endroit une autre fois
J'ai été profondément en toi, en moi,
Voyons où nous pourrons aller
Des anges barbelés, un baiser, un désir
Il est encore temps de se venger de toutes ces débutantes, de toutes ces trainées
Les décharges vitales toutes avalées et nos corps délaissés, ennuyés...
Fus-je assez bon pour te briser ?
Et tout ce que je vois est en moi
Car je suis l'un d'entre eux tant aimé
Un état d'impuissance que seul l'argent peut aider
Nous savons qui vous êtes et d'où vous venez
Est ton innocence tout ce que tu peux donner ?
Fus-je assez bon pour te briser ?
Et sur la banquette arrière, la poussière d'ange retournait vers les étoiles
Fus-je assez bon pour te briser ?
Et dans cette disgrâce, nous nous reverrons à un autre endroit une autre fois
J'ai été profondément en toi, en moi,
Voyons où nous pourrons aller
Des anges barbelés, un baiser, un désir
Miłość nieskończona
Z nikim jeszcze nie czulem sie tak dobrze
Czy jestes moja jawa czy marzeniem
Prosze, zebys uwierzyla w to: kocham cie
Siebie kochamy, i zawsze tak bedzie
Siebie kochamy
To milosc nieskonczona
Zapewnam Cie, ze bedzie Ci przyjemnie
Zapewnam Cie, ze zyje dla Ciebie
Az do konca, az do nieba! (do smierci)
Siebie kochamy, i zawsze tak bedzie
Siebie kochamy
To milosc nieskonczona
Siebie kochamy, i zawsze tak bedzie
Siebie kochamy, to milosc nieskonczona
Siebie kochamy, i zawsze tak bedzie
Siebie kochamy, to milosc nieskonczona
Siebie kochamy
I zawsze tak bedzie
Siebie kochamy
Tak mocno Cie kocham
[zyc z toba to wspaniale
[byc z toba,
[ta piosenka jest twoja
Czy jestes moja jawa czy marzeniem
Prosze, zebys uwierzyla w to: kocham cie
Siebie kochamy, i zawsze tak bedzie
Siebie kochamy
To milosc nieskonczona
Zapewnam Cie, ze bedzie Ci przyjemnie
Zapewnam Cie, ze zyje dla Ciebie
Az do konca, az do nieba! (do smierci)
Siebie kochamy, i zawsze tak bedzie
Siebie kochamy
To milosc nieskonczona
Siebie kochamy, i zawsze tak bedzie
Siebie kochamy, to milosc nieskonczona
Siebie kochamy, i zawsze tak bedzie
Siebie kochamy, to milosc nieskonczona
Siebie kochamy
I zawsze tak bedzie
Siebie kochamy
Tak mocno Cie kocham
[zyc z toba to wspaniale
[byc z toba,
[ta piosenka jest twoja
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